Punisher II : Zone de Guerre

Voici enfin tombé sur la toile la première bande-annonce du prochain Punisher, titré sombrement “Punisher : Zone de Guerre”. A l’instar de l’Incroyable Hulk, pas de 2 dans le titre. On fait comme si le premier n’avait jamais existé et reprend du début en s’arrangeant avec des flashbacks. Cette fois-ci Frank Castle sera interprété par Ray Stevenson, l’acteur de la série Rome. Quand au réalisateur c’est en fait une réalisatrice en la personne de Lexi Alexander, qui signe là son 4ème film.

Avec les quelques images que l’ont peut donc voir dans la bande-annonce, le film fait plutôt envi. Exit le soleil et les palmiers du 1, le Punisher se retrouve cette fois-ci dans une atmosphère bien urbaine, nocturne et salle (New-York ?). En plus de devoir échapper à un escadron anti-punisher monté par la police, Frank Castle devra faire face au nouveau mafieu apparut en ville sous le nom de Puzzle (Jigsaw en VO) qui recrute une véritable armée du crime contre lui. Donc ça pétarade de tous les côtés. La bande-annonce ne permet pas de dire si la violence sera “hypocritement tout public” ou “véritablement interdit au moins de 16 ans”. On verra bien.

Le film sort le 5 décembre aux Etats-Unis. Pas de date de sortie de prévu en france pour l’instant. mais sachant qu’il sort en Belgique le 11 mars 2009, la sortie française devrait avoisiner celle-ci.

La bande-annonce est visible un peu partout sur le net, mais le mieux pour la voir dans une bonne qualité c’est encore d’aller sur le site officiel, même si la résolution n’est pas très grande : http://www.punishermovie.com

En bonus, les wallpapers HD que j’ai fais à partir des affiches du film récemment présentées :

Wanted (1ère partie - preview)

Dans moins un mois, le 16 juillet, sortira sur nos écran le film Wanted, avec les stars Angelina Jolie et Morgan Freeman à l’affiche.

Synopsis :

Un jeune homme du nom de Wesley Gibson bossant dans un société minable, avec un bureau qui l’est tout autant (et nous rappelant beaucoup Matrix) se voit accosté dans sa petite supérette de quartier par une superbe jeune femme. Celle dernière annonce à notre futur héros que son père est mort la nuit précédente et qu’il possède le même don que son père… à savoir tuer avec style, en courbant les trajectoires des balles. Elle lui demande donc de rejoindre la Fraternité, une confrérie d’assassins dont son père faisait parti, pour prendre la relève.

L’origine :

Le film est adapté du graphic novel (roman graphique en vf) de Mark Millar publié en 2003. Contrairement à ce que laisse présager les bandes-annonces du film, le héros du graphic novel est en fait un super vilain. Et l’histoire se situe dans un monde affilié à l’univers des super-héros DC. Une sorte de réalité parallèle dans laquelle en 1986 tous les super vilains de la planète auraient décidés de s’unir pour exterminer tous les super-héros existant. Chose qu’ils arrivent finalement à faire. Se crée alors la Fraternité, une ligue des meilleurs assassins de la planète, et dont l’existence sera vouée à contrôler celle-ci, dans l’ombre. Le film semble faire complètement passer à la trappe cet aspect amoral du graphic novel, à savoir raconter une histoire sur des super vilains qui seraient arrivés à tuer les éternels gentils et enfin “conquérir le monde” !

Et c’est bien dommage.

L’auteur :

Mark Millar à débuté sa carrière chez 2000AD (studio publiant entre autre Judge Dredd) puis chez DC Comics sur la série Swamp Thing. Ayant travaillé sur The Authority entre temps, c’est en 2000 qu’il rejoint Marvel Comics pour leur projet de “reboot” de leur univers classique connu maintenant comme la ligne “ultimate”. Il sera attaché au projet Ultimate X-Men.

La version ultimate du célèbre groupe de mutants de Charles Xavier ayant rencontrée un énorme succés (comme toute la gamme ultimate), Millar eu donc l’opportunité de dévelloper des projets plus personnels. C’est durant cette période qu’il crée Wanted. Sachant que Millar ne voit le cinéma et hollywood seulement comme un “passe-temps”, il est facile de comprendre que les libertés prisent avec son roman graphique ne le touchent que très peu.

Ici quelques liens supplémentaires :

- Le site officiel US du film : Wanted
- Le site officiel US de Marvel Comics : Marvel Comics
- Le site officiel US de DC Comics : DC Comics
- Le site officiel UK de 2000AD : 2000AD

- Lien Wiki sur le roman graphique (en anlgais) : Wanted sur Wiki.
- Lien vers le site de Top Cow présentant l’histoire et les persos (en anglais) : Wanted - Top Cow.

Peeping Tom #00

Je signale ici la naissance d’un nouveau fanzine orienté cinéma.

De son nom Peeping Tom, nom directement tiré du film éponyme de Micheal Powell de 1960, voici sortir le prototype, le #00. L’étincelle créatrice à l’origine de cette naissance vient de mon collègue Jan Jouvert avec qui je participe sur l’émission radio de cinéma, Les Voyeurs.

Comme tout fanzine, les sujets traités ainsi que leurs rédacteurs sont libres de toutes contraintes financières (enfin… n’allez pas croire que c’est un fanzine écrit par des rentiers pleins aux as !). Seule parle la passion pour ce 7ème art qui oppose et fédère à la fois tant de personnes.

Au sommaire de ce numéro embryonnaire :

- Bullitt, une scène
- Elisha Cook Jr
- David Twohy, une étude critique
- Neuf vignettes issues de L’Emmurée vivante
- Chère Lila Prado
- Quatre films fantastiques espagnols
- Angie Dickinson au musée
- The Jericho Mile, ou comment bien jouer comme un pied
- Le Musée Imaginaire du Cinéma (1)

Voici le lien vers le site de Sin’Art qui a eu la gentillesse de parler de ce fanzine : Peeping Tom sur Sin’Art
Toujours grâce à Sin’Art, le n°01 de Peeping Tom, prévu pour septembre 2008, se verra publié sur papier couleur et disponible uniquement sur ce support (pas de PDF téléchargeable, voir le commentaire du Big Boss sur ce même post). Le prix n’est pas encore connu. Je reposterai des infos sur le fanzine dès que j’en ai !

Voici le lien vers le blog des Voyeurs pour télécharger gratuitement le PDF du n°00 : Peeping Tom #00

Ze Wallpaper Interlude #3 : Death Note

Un petit bonus au post précédent, à savoir un fond d’écran réalisé par moi-même (je sais y’a pas que quoi se la péter…une capture d’écran d’un épisode, un coup de vecteur et c’est réglé…).

Death Note : Coffret DVD Volume 1 Collector

Je ne pouvais pas omettre de signaler la sortie en coffret 3 DVD du volume 1 de l’anime adaptant le manga Death Note de Takeshi Obata (dessins) et Tsugumi Ohba (scénario) datant de 2004.

Le manga est actuellement publié en France par l’éditeur KANA, avec déjà 9 tomes de sortie. Le tome 10 est prévu pour le 6 juin.

Deaht Note : couverture du Tome 1 français distribué par KANA.

Ryuk est un Shinigami, un dieu de la mort en japonais (les japonais ont des divinités pour tous). Et dans son monde, avec ses confrères, il s’ennuie ferme. Alors il décide de faire tomber “par accident” son Death Note, son carnet de la mort. Quiconque possède se carnet peut tuer n’importe qui, où qu’il se trouve sur le globe, du moment que l’on connait le visage et le nom exact de la personne. Lorsque l’on écrit son nom dans le Death Note, en pensant à son visage, il ne reste plus à cette personne que 40 secondes à vivre avant de mourir d’une crise cardiaque. C’est un jeune lycéen japonais de 17 ans qui va découvrir le carnet : Yagami Light (Raïto, prononciation littérale japonaise). Découvrant le Death Note et désireux de le rendre à son propriétaire il l’ouvre. Il découvre alors les régles du carnet en introduction. Il pense d’abord à un canular mais garde quand même le carnet et rentre chez lui. Pendant le journal tv qu’il regarde dans sa chambre, Light décide sans y croire “d’assassiner” un malfrat qui passe à la télévision. Et il découvre que le carnet fonctionne. En direct le malfrat tombe raide mort de crise cardiaque. Light découvre que le carnet fonctionne et voit s’envoler ses derniers doutes alors que Ryuk apparait sous ses yeux. Yagami décide alors de devenir un dieu pour l’humanité en l’épurant des personnes corrompus et commence à utiliser le Death Note de manière “industrielle” sur les personnes qu’il juge coupables et indigne de faire parti du nouveau monde qu’il veut faconner, un monde parfait ou Kira serait vénéré comme un dieu.

Pourtant interpol se doute que quelque chose de non naturel se passe alors que les polices du monde entier voient tomber les “méchants” comme des mouches. Ils décident donc de faire appel à un détective de renommé internationale, une sorte de “super Sherlock Holmes”. Personne ne sait rien sur lui, ni son visage, ni sa voix, ni son nom. Ils le nomment simplement L. Ayant très vite découvert que Kira (le surnom donné à Light par les médias) vit au Japon, L se rend à Tokyo et crée une unité d’élite chargé de traquer Kira et dirigée par Yagami Souichiro, le père de Light. Entre L et Light démarre alors une chasse à l’homme sans merci, une partie d’échec ou la moindre erreur de calcul peut coûter la vie de chaque participant. Mais y a t’il un seul Kira ?

L’anime à été produit par le Studio Madhouse, à qui l’on doit également Trigun, Ninja Scroll, Gungrave, Tenjou Tenge (Enfer et Paradis), Nana et Paradise Kiss (deux manga d’Aï Yazawa, une star du Shöjo Manga), Black Lagoon, Claymore et Devil May Cry (adapté des jeux vidéos, animation magnifique mais scénarii réellement pourris). Et ça ce ne sont que les séries télévisées. Ils ont également réalisés l’animation de film cinéma tels que Perfect Blue, Millennium Actress, Tokyo Godfathers et Paprika de Satoshi Kon, mais également Vampire Hunter D et Metroplis. Bref, une pointure. C’est un studio qui existe depuis 1971. Quand on pense qu’ils ont débuté avec des séries comme Rémi sans famille, nous voyons le long chemin parcouru.

En ce qui concerne la réalisation de Death Note, nous assistons pleinement à ce que le terme “animation” veut dire. Le manga dont les dessins et le scénario était déjà remarquable prend ici toute sa dimension, toute sa force. Les séquences s’enchaine à un rythme soutenu, pour nous tenir constamment en haleine. Le cadrage et le montage travaille de concert pour nous faire ressentir toute la frénésie qui s’empare de Light dés qu’il prend conscience de l’immense pouvoir qui vient d’échouer entre ses mains. Toute la folie, la mégalomanie du personnage principal et en plus richement véhiculé graphiquement par les génériques de début de l’anime, à la mise en scène de séquence métaphoriques à souhait et aux chansons bien “sauvages”, spécialement le deuxième générique interprété par le groupe Maximum the Hormone (ça annonce la couleur…je ne sais plus à partir de quel épisode il apparait…le 13 il me semble…).

Le coffret 3 DVD est donc dans les bacs. Il contient les 12 premiers épisodes de la série et existe en édition simple, et édition-collector-pour-les-riches avec plein de trucs en plus dedans, dont la figurine de Ryuk, le Shinigami. Jugez plutôt…

Affiches de Films : John Alvin (1948 - 2008)

Encore du nouveau dans la catégorie “affiches de films”, à savoir le décès d’un grand nom dans le milieu des illustrateurs / créateurs d’affiches de films hollywoodiens : John Alvin.

Un extrait de ses réalisations : IMPA - John Alvin.
Son site officiel : The Artwork of John Alvin.

Avec un corpus d’environ 120 affiches de films réalisées sur 38 années de carrières pour des films tels que Blade Runner, Legend, Gremlins, Darkman, Batman le Défi, E.T, Rain Man, La Belle et la Bête (Disney), La Folle Histoire du Monde de Mel Brooks et j’en passe, il faisait parti de la “cours des grands” des illustrateurs, aux côtés de Bob Peak (lui aussi décédé) et Drew Struzan.

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Autre information dans le même registre : Drew Struzan, toujours en activité, à réalisé (sans surprise) l’affiche finale du prochain Indiana Jones, que voici :

Il est actuellement en train de travailler sur l’affiche teaser d’Hellboy II commandée comme sur le premier film par ce bon gros geek de Del Toro. Vivement… ;-)

Des nouvelles bien geek…(encore ;-))

Alors quoi de neuf pour le geek niveau actu ciné en ce moment ?

Et bien tout d’abord qu’a eu lieu le Wonder Con* de San Francisco, grande manifestation orientée comic books ainsi que de leurs adaptations ciné.
Cette manifestation fait d’ailleurs un peu écho au Comic Con de San Diego, mais que voulez vous, quand c’est bon on ne compte pas ;-))

Et les nouveautés ? Et bien un petit speach de James McAvoy (l’acteur principal) sur Wanted et de Jon Favreau (réalisateur) pour Iron Man qui en a profité pour présenter la bande-annonce complète du film.
Elle est d’ailleurs visible ici pour les amateurs (petite résolution et seulement en VO) => Full Iron Man Trailer.

Sinon nous avons droit également à 3 nouvelles images tirées du film Wolverine, avec Hugh Jackman.

Les voici :

Les deux dernières, comme vous pouvez le constater, proviennent du site officiel Marvel sur lequel elles ont été présentées en avant-première.
Comme vous pouvez le constater également, ils n’y sont pas allé de main morte pour ce qui est de la longueur des griffes !
Alors les gars qui s’occupe du film n’ont pas l’air de savoir que ce n’est pas la taille qui compte mais la manière de s’en servir.
Et de ce côté là, avec le perso en question et vu la manière dont il est représenté dans la trilogie X-Men, ben y’as quand même du boulot pour le rendre plus proche du comics. A commencer par arrêter de vouloir faire un film grand public avec un personnage aussi sanguinaire !! Bande de cons !!

C’est hélas une tendance qui se généralise de plus en plus dans l’adaptation de comics. L’équation “Comics = BD = enfants/jeunes = grand public” est de plus en plus de rigeur.
Mais où est le temps ou Blade faisait un carton au cinéma avec un personnage violent, en marge, opérant sa propre justice, sanguinaire… et interdit au moins de 12 ans france. Et le temps du 2 qui enfonçait encore plus profond le clou ? Et puis entre temps était arrivé Spiderman, ultra grand public et énorme succés planétaire. Les X-Men font de même. Et là chez les producteurs, c’est le refroidissement, la sécurité d’un film grand public qui rapporte les tente encore une fois et l’on fait de nouveau machine arrière. Et là, c’est le drame… Daredevil, les 4 Fantastiques 1 & 2, Elektra, Hulk, Blade 3, Ghost Rider… Le graphisme des personnages est respecté. Mais l’essence est loin, très loin… Il y a bien eu un Punisher au milieu de tout cela, pas si mauvait que certain ont pu le dire, même s’il est vrai qu’il aurait pu être bien meilleur. Mais au moins il ne cherchait pas le grand public. Avec Frank Castle, cela reste quand même difficile. C’est violent, explicite, avec un discours froid, sans équivoque, et le jeu d’acteur de Thomas Jane est très bon, dans le sens où l’on voit bien le personnage évolué de la simple quête de vengeance à un objectif plus “noble”, plus désintéressé, qui est celui de rendre justice… à sa manière.

Le constat général est plutôt triste. Alors quid du prochain Iron Man ? De l’Incroyable Hulk ? De Hellboy 2, des Watchmen ou du Punisher 2 ? L’avenir nous le dira…

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* Con : abréviation anglaise pour Convention.

L’Incroyable Hulk (version 2008)

Alors que la grève des scénaristes continue aux Etats-Unis, Marvel Studios est arrivé à un accord avec la WGA (Writer’s Guild of America - Guilde “meneuse” de la grève). Bien que les termes de l’accord restent secrets, les scénaristes vont donc reprendre le boulot dans les studios Marvel. Marvel Comics était déjà une maison d’édition réputée pour bien traiter ses scénaristes (vous me direz “vaux mieux dans l’édition de comics”…). Il semblerait qu’Avi Arad, le pdg du studio, veuille instaurer le même état d’esprit dans la branche cinéma. Les productions Marvel vont donc pouvoir reprendre. Pour la liste compléte des projets de films concernés, cliquez sur le nom d’Avid Arad*.
La première à repartir sera celle du Titan Vert qui marquera son retour dès le 30 juillet 2008 sur les écrans de cinéma français, et ce sous la direction Louis Leterrier, réalisateur des deux “Transporteur” et de “Danny the Dog”. La version d’Ang Lee datant de 2003 n’étant pas inoubliable, malgré quelques séquences intéréssantes, l’idée d’en faire une suite n’a pas fait long feu. Leterrier et Arad était tous les deux d’accord pour ne pas faire un “Hulk 2″ mais plutôt un “reboot”, à la manière de “Batman Begins”.

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Le nouveau titre du film est donc un emprunt direct à celui des comics dont il est adapté : The Incredible Hulk. En français, “L’Incroyable Hulk”. Après le titre c’est au casting d’être renouvelé. Place à Edward Norton en Bruce Banner/Hulk, Liv Tyler en Betty Ross, Tim Roth en Emil Blonsky/L’Abomination et William Hurt en Général Ross.

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Enfin le renouvellement le plus marquant risque d’être (et c’est tant mieux, à mon sens) dans le ton du film. Terminé donc les questionnements ontologiques d’un Bruce Banner qui n’existait que dans l’ombre de son père, ainsi que les longues séquences d’inactions où l’on s’ennuyait ferme sans savoir où le film voulait nous mener.
Le nouveau Hulk se veut bien plus “comics” que le premier, tant dans l’action que dans les thèmes abordés. Le film de Leterrier veut donc renouer avec ses origines de papier. Et de grandes promesses sont faites : un scénario remanié par Edward Norton, gros dingue du Titan Vert et de la série télé avec Bill Bixby ; bien plus de séquences d’actions que l’on dis époustouflantes ; de grand acteurs impliqués dans le films ; et surtout un vrai méchant tiré des comics contre lequel Hulk va se friter : L’Abomination. Ah oui j’allais oublié : exit le Hulk de 5 métres de haut que l’on voit dans le film et qui grossi un peu plus à chaque fois qu’il s’énerve. Hulk fera maximum 2m / 2m50 dans ce film. Car l’autre but avoué et de renouer avec l’esprit de la fameuse série télé des années 80 dans laquelle Bill Bixby incarnait Bruce Banner, alors que Lou Ferrigno avait le rôle de son alter ego de jade.

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La machine à rayon gamma de Bruce Banner : directement tiré de la série télévisée.

Place donc à un Bruce Banner fugitif, traqué par l’armée qui cherche à récupérer le fameux “sérum hulk” pour leur projet de super-soldat, projet qui foire depuis la disparition de Captain America à la fin de la seconde guerre mondiale. Sous une fausse identité, Banner tente de trouver un remède pour le libérer du monstre qui l’habite et qui se manifeste au moindre pic de colère. Et pour lui mettre la main dessus, l’armée américaine à testé son propre sérum sur un volontaire : Emil Blonsky. La réaction au sérum n’est pas celle escompté et c’est un autre monstre, nommé Abomination, qui part à la poursuite de Banner en semant le chaos sur son passage. Et c’est au Titan Vert que revient la tâche de le stopper et de prouver à la face du monde qu’il n’est pas le monstre de l’histoire.

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Petit bonus : le visage de Hulk tel qu’il sera dans le film (désolé si on voit pas grand chose mais il s’agit d’un screener d’une vidéo présentée au Comic Con de San Diego 2007).

Une dernière chose : ce film et le prochain “Iron Man” sont les 2 premières productions totalement indépendantes de Marvel Studios. Et avec ces deux films ils inaugurent une méthode jusque là réservée aux comics, et dont les fans sont très friands : le crossover.
De quelle manière ? Dans “L’Incroyable Hulk” nous avons droit à une scène dans laquelle apparait Tony Stark (interprété par Robert Downey Jr) alias Iron Man. Dans “Iron Man”, nous avons droit (et là c’est du lourd…) à la venue de Samuel Jackson dans le rôle de… Nick Fury, directeur du S.H.I.E.L.D. Pour ceux qui connaissent et lisent le comic “Ultimates” vous voyez très bien ce qui se profile à l’horizon. Pour les autres, sachez que les Ultimates sont la version moderne des Vengeurs, groupe de super-héros ayant pour membre Captain America, Iron Man, Hulk, Thor, Giant Man et La Guêpe. C’est à l’initiative de Nick Fury, et suite à la découverte du corps gelé de Captain America maintenu en sommeil cryogénique, que les Ultimates sont créés pour luter contre le terrorisme. Espéront que le film saura rester fidèle au travail politiquement incorect de Mark Millar. Affaire à suivre.

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* Sujet évoqué dans l’actualité de l’émission des Voyeurs #21, consacrée cette semaine aux asiles et autres lieux d’exclusion filmés par le cinéma. Plus d’infos sur la page de mon blog (lien dans la colone de droite de ma page d’accueil) ou en cliquant directement sur le lien suivant : The Voyeurs.

Heath Ledger : décédé mardi 22 janvier 2008

Heath Ledger, interprète du Joker dans le prochain Batman de Christopher Nolan à été retrouvé mort dans son appartement de Manhattan, mardi 22 janvier 2008 (il y a 2 jours) à l’âge de 28 ans.

La cause du décès est encore inconnue, même si certains ne se sont pas gênés pour déjà annoncer haut et fort un suicide. Les analyses après autopsie dureront une dizaine de jours, aux termes desquels la police sera fixée.

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D’origine australienne, Heath Ledger avait tourné dans des films tels que Le Patriote” de Roland Emmerich et avec Mel Gibson ; “Chevalier” de Brian Helgeland ; “A l’Ombre de la Haine” de Marc Foster et avec Billy Bob Thornton et Halle Berry ; “Les Frères Grimm” de Terry Gilliam et avec Matt Dammon ; et surtout “Brokeback Mountain” de Ang Lee et avec Jake Gyllenhaal, rôle qui lui valu plusieurs récompenses dont une nommination pour un Oscar et un Golden Globe en 2006.

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Heath Ledger venait donc de terminer le tournage du “Dark Knight” et venait de commencer celui du dernier film de Terry Gilliam, à savoir “The Imaginarium of Doctor Parnassus”. Encore un film maudit que Gilliam ne pourra pas finir ?

Quoi qu’il en soit c’est un acteur très prommetteur qui vient de quitter pour de bon les écrans et l’histoire, fauché en pleine jeunesse à l’instar de James Dean et Marilyn Monroe ; de Bruce et Brandon Lee.

Zeu Wallpaper Interlude #2 (in supra technicolor & widescreeno’rama !!!)

Et voici une nouvelle année qui débute pleine d’espoir et de promesses de lendemains meilleurs…

…mon cul oui.

Le pouvoir d’achat baisse avec le chômage (incroyable !!) et les prix augmentent en flèche et de concert avec le salaire de cette pourriture qui a été élue “démocratiquement” à la tête de notre état. Alors quand je vois qu’il s’est permis une deuxième augmentation en ce début d’année alors que la première était déjà faramineuse, je pette un câble et je me prend à rêver d’un super-héro Marvel qui sait qu’elle solution apporter dans ce genre de situation.

Alors voici une petite “wallpaper interlude” en ce début d’année 2008 qui traduit parfaitement mon état d’esprit actuel. Deux wallpapers cette fois-ci réalisés par mes soins sur ce fameux héros Marvel arborant la tête de mort (en fait le film avec Thomas Jane et son adaptation en jeu vidéo, très réussi par ailleurs) connu sous le doux nom mélodieux du PUNISHER :

Le logo est refait en vecteurs avec Adobe Illustrator.
Les wallpapers répondent tous les trois à mon critère wallpaper qualité, à savoir une résolution HD de 1920×1200 pixels conçus avec des éléments graphiques en 300 ppp… hum hum. Je précise que seul les deux premiers sont de mon cru. Le 3ème n’est qu’un réajustement en format “large” du wallpaper officiel du jeu réalisé par le studio THQ.

Le personnage du PUNISHER me fascine au plus haut point. Il est l’une des plus grande figure de rebelle des comics, toutes époques et tous éditeurs confondus. Frank “Castle” Castiglionne, ex-flic, décide de venger la mort de sa famille assassinée par la mafia en devenant un vigilante. Son entrainement et ses compétences en criminologie et armements militaires en tout genre vont faire de lui une machine de punition et de mort redoutable. Se servant de tous ses acquis hérités de ses années passées dans les forces spéciales de l’armée américaine, puis dans les forces d’interventions du FBI, Frank Castle s’équipe d’un armement lourd et fait la chasse aux mafieux ainsi qu’aux flics pourris qui ont permis que sa famille soit massacrée. Dans le même sens que Batman, il décide d’arborer un symbole que les criminels reconnaitront tous. Mais contrairement à Batman, il ne fait pas dans le théâtral et les gadgets. Une simple tête de mort blanche imprimée sur le torse suffit à inspirer la terreur chez la grande majorité des pourris qu’il traque, et de lui donner au fil des comics une dimension surnaturelle voire même mythologique. Alors qu’il affronte sans cesse des hordes de mafieux, de flics ripoux, de yakuzas, et autres associations de malfaiteurs, il s’en sort toujours. Pas toujours indemne, mais suffisamment pour qu’il soit toujours de ce monde et apparaissent comme une personnification moderne de la Grande Faucheuse.

Mais quels que soient les aspects plus ou moins surnaturels véhiculés par le comic book, le personnage demeurent également des plus intéressant ne serait-ce que par les questions qu’il soulève. Car voici les questions que Frank Castle s’est posé et dont les réponses ne lui ont vraiment pas plues :

Pourquoi la loi à permis que ma famille soit assassinée ? Et pourquoi la loi ne peut rien contre ses assassins ? Pourquoi la loi ne sert qu’à m’entraver et à m’empêcher de rendre justice ? Qu’elle est donc l’utilité que je continu donc à obéir à cette loi si elle ne me permet pas de rendre la justice ?

Et nous voyons qu’elle profondeur prend le personnage dès le départ alors que sa seule existence mais en avant le grand fossé qu’il existe entre la Loi et la Justice, à l’image du personnage lui aussi extrêmement riche qu’est Daredevil.

“Enfreindre la Loi pour rendre la Justice”

Telle est la citation que j’ai lu sur la dernière page d’un comic de Daredevil. Et le fond de ses deux personnages est réellement et profondément là. Que faire lorsque la loi ne permet pas de punir les coupables ? Qu’elle solution quand les représentants de cette même loi sont corrompus ? Qu’elle légitimité possède encore cette loi si elle n’est plus représentée par des personnes l’appliquant ? Quel chemin prendre quand celui de la Loi mène vers l’injustice ?

Aux armes citoyens, et Bonne Année…