Death Note : Coffret DVD Volume 1 Collector

Je ne pouvais pas omettre de signaler la sortie en coffret 3 DVD du volume 1 de l’anime adaptant le manga Death Note de Takeshi Obata (dessins) et Tsugumi Ohba (scénario) datant de 2004.

Le manga est actuellement publié en France par l’éditeur KANA, avec déjà 9 tomes de sortie. Le tome 10 est prévu pour le 6 juin.

Deaht Note : couverture du Tome 1 français distribué par KANA.

Ryuk est un Shinigami, un dieu de la mort en japonais (les japonais ont des divinités pour tous). Et dans son monde, avec ses confrères, il s’ennuie ferme. Alors il décide de faire tomber « par accident » son Death Note, son carnet de la mort. Quiconque possède se carnet peut tuer n’importe qui, où qu’il se trouve sur le globe, du moment que l’on connait le visage et le nom exact de la personne. Lorsque l’on écrit son nom dans le Death Note, en pensant à son visage, il ne reste plus à cette personne que 40 secondes à vivre avant de mourir d’une crise cardiaque. C’est un jeune lycéen japonais de 17 ans qui va découvrir le carnet : Yagami Light (Raïto, prononciation littérale japonaise). Découvrant le Death Note et désireux de le rendre à son propriétaire il l’ouvre. Il découvre alors les régles du carnet en introduction. Il pense d’abord à un canular mais garde quand même le carnet et rentre chez lui. Pendant le journal tv qu’il regarde dans sa chambre, Light décide sans y croire « d’assassiner » un malfrat qui passe à la télévision. Et il découvre que le carnet fonctionne. En direct le malfrat tombe raide mort de crise cardiaque. Light découvre que le carnet fonctionne et voit s’envoler ses derniers doutes alors que Ryuk apparait sous ses yeux. Yagami décide alors de devenir un dieu pour l’humanité en l’épurant des personnes corrompus et commence à utiliser le Death Note de manière « industrielle » sur les personnes qu’il juge coupables et indigne de faire parti du nouveau monde qu’il veut faconner, un monde parfait ou Kira serait vénéré comme un dieu.

Pourtant interpol se doute que quelque chose de non naturel se passe alors que les polices du monde entier voient tomber les « méchants » comme des mouches. Ils décident donc de faire appel à un détective de renommé internationale, une sorte de « super Sherlock Holmes ». Personne ne sait rien sur lui, ni son visage, ni sa voix, ni son nom. Ils le nomment simplement L. Ayant très vite découvert que Kira (le surnom donné à Light par les médias) vit au Japon, L se rend à Tokyo et crée une unité d’élite chargé de traquer Kira et dirigée par Yagami Souichiro, le père de Light. Entre L et Light démarre alors une chasse à l’homme sans merci, une partie d’échec ou la moindre erreur de calcul peut coûter la vie de chaque participant. Mais y a t’il un seul Kira ?

L’anime à été produit par le Studio Madhouse, à qui l’on doit également Trigun, Ninja Scroll, Gungrave, Tenjou Tenge (Enfer et Paradis), Nana et Paradise Kiss (deux manga d’Aï Yazawa, une star du Shöjo Manga), Black Lagoon, Claymore et Devil May Cry (adapté des jeux vidéos, animation magnifique mais scénarii réellement pourris). Et ça ce ne sont que les séries télévisées. Ils ont également réalisés l’animation de film cinéma tels que Perfect Blue, Millennium Actress, Tokyo Godfathers et Paprika de Satoshi Kon, mais également Vampire Hunter D et Metroplis. Bref, une pointure. C’est un studio qui existe depuis 1971. Quand on pense qu’ils ont débuté avec des séries comme Rémi sans famille, nous voyons le long chemin parcouru.

En ce qui concerne la réalisation de Death Note, nous assistons pleinement à ce que le terme « animation » veut dire. Le manga dont les dessins et le scénario était déjà remarquable prend ici toute sa dimension, toute sa force. Les séquences s’enchaine à un rythme soutenu, pour nous tenir constamment en haleine. Le cadrage et le montage travaille de concert pour nous faire ressentir toute la frénésie qui s’empare de Light dés qu’il prend conscience de l’immense pouvoir qui vient d’échouer entre ses mains. Toute la folie, la mégalomanie du personnage principal et en plus richement véhiculé graphiquement par les génériques de début de l’anime, à la mise en scène de séquence métaphoriques à souhait et aux chansons bien « sauvages », spécialement le deuxième générique interprété par le groupe Maximum the Hormone (ça annonce la couleur…je ne sais plus à partir de quel épisode il apparait…le 13 il me semble…).

Le coffret 3 DVD est donc dans les bacs. Il contient les 12 premiers épisodes de la série et existe en édition simple, et édition-collector-pour-les-riches avec plein de trucs en plus dedans, dont la figurine de Ryuk, le Shinigami. Jugez plutôt…

~ par Shura2099 sur 15 avril 2008.

2 Réponses to “Death Note : Coffret DVD Volume 1 Collector”

  1. […] Death Note, volume 1 (film d’animation en DVD chez Kana, plus d’infos ici) […]

  2. En effet cet anime est génial, j’arrive à le voir en ce moment sur mcm. Au début j’ai eu du mal à accrocher, puis ça se laisse bien regarder, très bien même. Un bel article explicatif en tout cas poto .)

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